Une sécurité pensée pour les exigences de votre profession
Le secret professionnel ne se délègue pas à un prestataire. Il se traduit en choix techniques, qui doivent pouvoir s’expliquer sans jargon — y compris à un client qui pose la question.
Vos données sont hébergées en France
Les données de Lexsolo sont hébergées en France. Ce n’est pas une formule : c’est ce qui détermine le droit applicable et l’endroit physique où se trouvent vos dossiers. Une promesse diluée en « Europe » ou laissée dans le flou vaut moins qu’une réponse précise, et vous devez pouvoir donner cette réponse précise à un client qui la demande.
Les cabinets sont strictement isolés
Chaque cabinet est cloisonné. Les données d’un cabinet ne sont pas accessibles depuis un autre, et cette séparation n’est pas confiée au seul code applicatif : elle est portée jusque dans la base de données. Un défaut à un endroit ne suffit donc pas à ouvrir une porte.
Le rangement des documents suit la même logique. Le chemin d’une pièce ne contient aucun nom de fichier fourni par un utilisateur, seulement des identifiants opaques. Connaître le chemin d’un document appartenant à un autre cabinet ne permet pas de l’atteindre.
Une double vérification à chaque connexion
Se connecter à Lexsolo demande le mot de passe et un code envoyé par email. Un mot de passe qui fuiterait — réutilisé ailleurs, retrouvé dans une base compromise, lu par-dessus une épaule — ne suffit pas à entrer. C’est la protection la plus élémentaire d’un outil qui contient des dossiers couverts par le secret, et elle n’est pas optionnelle.
Vos clients n’ont pas de compte
Un client invité à déposer des pièces reçoit un lien personnel et temporaire. Il n’a pas de compte, pas de mot de passe à choisir, pas d’accès permanent. L’accès expire, et il ne donne jamais accès qu’à ce qui le concerne.
C’est plus simple pour lui, et c’est plus sûr pour vous : un accès qui n’existe plus après usage est un accès qui ne peut plus être détourné.
L’administration technique ne voit aucun dossier
C’est le point qu’on vous expliquera rarement, et c’est pourtant celui qui compte. Chez la plupart des éditeurs, l’équipe technique peut, en pratique, consulter les données de ses clients pour « aider au diagnostic ».
Chez Lexsolo, l’administration de la plateforme n’accède à aucune donnée métier. Elle voit les comptes d’un cabinet, l’état technique de ses boîtes mail et des volumes — de quoi répondre à « mon relevé est bloqué » ou « qui a accès chez moi ». Elle ne voit jamais un nom de client, un intitulé de dossier, un document ou un échange. Ce n’est pas une règle d’usage qu’on pourrait assouplir un jour de dépannage : il n’existe aucun chemin pour en sortir.
La raison est simple. Un intitulé d’affaire — le nom du client et la nature du litige — suffit à trahir le secret professionnel, sans ouvrir la moindre pièce. Et aucune demande de support réelle ne se diagnostique avec.
Ce site aussi
Le site que vous lisez ne dépose aucun cookie, n’utilise aucun outil de mesure d’audience et ne charge aucune ressource depuis un service tiers. Le détail figure dans notre politique de confidentialité. Un éditeur qui piste ses visiteurs sur sa page de sécurité mérite d’être lu avec prudence.
Pour aller plus loin
Voyez aussi comment Lexsolo vous aide à obtenir les pièces et informations de vos clients et à classer vos échanges par dossier.